CONTOUR
Exercice pour double menton, massages et appareils : ce qu’ils peuvent et ne peuvent pas faire

Sur cette page
- En bref
- Ce qui forme le volume sous le menton
- Exercices et yoga du visage : ce qu’ils changent, et où
- Muscler le cou : plus de force ne veut pas dire moins de volume
- Combien de temps avant un résultat ?
- Massages et appareils à domicile
- Masques, mentonnières et gaines
- Crèmes raffermissantes : ce qu’elles font à la peau
- Posture et photos : ce que l’angle change
- Quatre questions devant une promesse
- Quand demander un avis médical plutôt qu’un exercice
- Pour un traitement : vers où vous tourner
- Exercices et accessoires pour le cou : limites et précautions
- Questions fréquentes
En bref
- Ce qui forme ce volume
-
De la graisse sous le menton, une peau du cou relâchée ou des bandes musculaires, parfois ensemble ; pendant l’évaluation, le médecin distingue les tissus de la forme du menton et de la position de tête.
- Exercices et yoga du visage
-
Des joues plus pleines et des muscles sous le menton plus forts sont des résultats possibles, distincts d’une réduction de graisse à cet endroit, qui reste non établie.
- Crèmes, masques, mentonnières
-
Hydrater la peau peut la rendre plus rebondie pour un temps, sans soulever une peau relâchée ; le bénéfice d’un accessoire porté seul reste à préciser.
- Aucun délai garanti
-
Gagner de la force ou hydrater la peau ne permet pas d’annoncer quand le volume sous le menton diminuera.
- Quand consulter
-
Un gonflement à l’avant du cou ou une masse qui grossit se fait examiner ; avaler difficilement demande un avis urgent et respirer difficilement, une aide immédiate.
Vous avez vu passer une vidéo qui promet un cou plus net en quelques minutes par jour, ou une publicité pour une mentonnière à porter la nuit. Avant d’essayer un exercice pour double menton ou d’acheter un accessoire, deux questions aident à trier les promesses : qu’est-ce qui forme ce volume chez vous, et sur quoi la méthode agit-elle ?
Faire travailler un muscle, hydrater la peau et réduire de la graisse sont trois résultats différents. Un exercice peut renforcer un muscle du cou sans que le volume sous le menton diminue pour autant. Chaque méthode maison se juge donc sur ce qu’elle change réellement, et à quel endroit.
Ce qui forme le volume sous le menton
Le mot « double menton » décrit ce que vous voyez, pas un tissu précis. De la graisse sous le menton, une peau du cou relâchée et des bandes musculaires peuvent participer à ce relief, parfois ensemble. Pour comprendre votre contour, le médecin doit aussi, pendant l’évaluation, faire la part entre les tissus, la forme du menton et de la mâchoire, votre position de tête et votre histoire de poids. Ce sont des questions à examiner chez vous, pas des raisons de vous fixer un objectif sur la balance.
Les bandes du cou viennent du platysma, un muscle attaché à la peau et aux tissus plus profonds sur toute sa surface. Le faire travailler sollicite un muscle, pas une poche de graisse ni un os. Si vous pensez plutôt à la mâchoire, demandez que le médecin distingue, pendant l’évaluation, ces bandes, le masséter et la projection osseuse du menton : ces éléments ne doivent pas être confondus dans le choix d’un exercice ou d’un traitement.
Avec les années, le visage et le cou peuvent perdre la netteté de leurs contours. L’hérédité, la gravité, l’environnement et le stress y contribuent. Une photo ou le chiffre de la balance ne remplace pas l’examen, pendant lequel le médecin précise ce qui forme le volume chez vous ; perdre du poids n’est donc pas un résultat à promettre pour votre menton.
Si c’est plutôt la ligne qui va du menton à l’oreille qui vous gêne, et non le volume sous le menton, la question n’est plus la même : le contour de la mâchoire s’évalue pour lui-même.
Exercices et yoga du visage : ce qu’ils changent, et où
Pratiqués pendant vingt semaines, des exercices du visage associés au yoga du visage ont rendu le haut et le bas des joues plus pleins. Pour le cou, le changement n’a pas été assez net pour conclure à un effet, et la graisse sous le menton n’a pas été mesurée. Ce résultat vient d’un petit groupe de femmes d’âge moyen, suivi sans groupe de comparaison : il concerne les joues et ne garantit rien pour votre cou.
C’est le point qui compte pour le dessous du menton. Un changement aux joues ne dit pas ce qui se passe plus bas, et le nom d’une pratique, yoga ou gym du visage, ne remplace pas un résultat vu à l’endroit qui vous préoccupe. Un exercice présenté « pour les femmes » pose la même question : qu’a-t-il changé sous le menton ?
L’efficacité des techniques qui travaillent le visage par le mouvement ou la pression reste incertaine. Pour les exercices comme pour le yoga du visage, des joues plus pleines sont un changement possible, mais pas une réponse sur le dessous du menton. La réduction de graisse à cet endroit, le raffermissement d’une peau relâchée, le changement de la mâchoire et un bénéfice lié à la posture restent non établis. Un muscle qui travaille ne permet pas de conclure que ces autres éléments changent.
Muscler le cou : plus de force ne veut pas dire moins de volume
Muscler le cou pour perdre du double menton paraît logique : on sent le muscle travailler sous le menton. Pratiqués pendant huit semaines par de jeunes adultes en bonne santé, des exercices ciblant les muscles situés sous le menton ont augmenté leur force et leur activité. Les mesures portaient sur ces gains et sur la capacité à avaler ; la graisse et l’apparence du menton n’en faisaient pas partie.
Sentir un muscle travailler et gagner de la force ne signifient pas que le volume sous le menton diminue. Les gains après huit semaines concernaient des exercices de déglutition chez de jeunes adultes en bonne santé, sans mesure de l’apparence ou de la graisse. Ils ne donnent ni programme esthétique à reproduire chez vous, ni preuve d’un effet sur une peau relâchée, la mâchoire ou votre posture.
Combien de temps avant un résultat ?
Combien de temps faut-il pour perdre un double menton avec des exercices ? Il n’existe pas de délai établi pour ce résultat. Vingt semaines pour un changement aux joues et huit semaines pour gagner de la force sous le menton ne permettent pas d’annoncer quand ce volume diminuera chez vous. Le résultat recherché compte davantage que le nombre de jours consacré à la méthode.
Une peau mieux hydratée, un muscle plus fort et un volume qui diminue sont des changements différents. Devant une promesse rapide, demandez lequel est annoncé et comment il a été mesuré sous le menton. Une promesse sur plusieurs mois n’est pas plus solide si elle ne répond pas à cette question.
Massages et appareils à domicile
Un massage du visage et du cou fait travailler la peau par la pression et le mouvement. Son efficacité esthétique reste incertaine : sous le menton, un drainage, une réduction de graisse ou un effet de lifting ne sont pas établis, et ses effets sur les muscles, la mâchoire et la posture restent à préciser. Le gua sha, une pratique de médecine traditionnelle chinoise qui consiste à racler la peau avec un outil à bord lisse, présente les mêmes questions ouvertes pour la graisse, la peau relâchée, les muscles, la mâchoire et la posture sous le menton. Un changement sur une autre région du visage ne répond pas à ces questions.
« Appareil pour double menton » désigne une catégorie de vente, pas une façon d’agir. Sans connaître le dispositif, ses réglages et son usage, on ne peut pas préciser s’il vise la peau, un muscle ou la graisse. Un changement de la mâchoire ou de la posture ne se déduit pas davantage de son nom. L’effet d’un appareil domestique reste donc à vérifier pour chacun de ces éléments ; un résultat obtenu avec un appareil utilisé en clinique ne se transpose pas à un accessoire pour la maison. Demandez ce que l’appareil fait exactement et quel changement a été mesuré sous le menton, plutôt que de vous fier à une promesse d’amincissement.
Masques, mentonnières et gaines
Un masque peut apaiser la peau ou l’hydrater davantage, selon ses ingrédients. Cela peut répondre à un besoin de peau, mais une réduction de graisse, un lifting du cou ou un changement musculaire, osseux ou de posture ne sont pas établis pour le dessous du menton. Le masque peut aussi irriter : s’il provoque des démangeaisons, une brûlure ou des picotements, retirez-le tout de suite et rincez. Ces sensations peuvent signaler une irritation ou une allergie. Des ingrédients irritants ou une application trop fréquente peuvent laisser la peau en moins bon état. « Naturel » ne garantit pas que votre peau le tolérera.
Une mentonnière pour double menton et une gaine pour le visage sont souvent présentées comme des accessoires de maintien. Leur nom ne suffit pas à distinguer leur fonctionnement, leur compression ni ce qui resterait après les avoir retirées. Pour l’une comme pour l’autre, un amincissement durable, un effet sur la peau relâchée, les muscles, l’os ou la posture restent non établis. Après un lifting du cou, un pansement autour du visage et du cou peut limiter l’enflure et les ecchymoses ; il accompagne toutefois une opération et suit ses consignes. Ce rôle postopératoire ne permet pas d’attribuer le même bénéfice à une mentonnière ou à une gaine portée seule, ni de conseiller une durée de port.
Crèmes raffermissantes : ce qu’elles font à la peau
Une bonne crème hydratante peut rendre la peau plus rebondie et les ridules moins visibles. Cet effet est temporaire. Une crème ou une lotion ne peut pas, en revanche, soulever une peau relâchée : elle ne pénètre pas assez profondément pour cela.
Si une crème pour le double menton annonce un cou retendu, distinguez une peau plus rebondie d’une peau relâchée qui serait soulevée : une crème ou une lotion ne produit pas ce lifting. Une réduction de graisse, un changement de muscle ou d’os et une correction de posture restent non établis ; l’hydratation ne prouve aucun de ces résultats. Pour votre peau, demandez aussi quelle conduite suivre si une crème vous irrite, plutôt que de supposer qu’elle sera bien tolérée.
Posture et photos : ce que l’angle change
Une photo peut illustrer ce que vous remarquez ; elle ne mesure pas, à elle seule, une perte de graisse. Comparer des images sans tenir compte de la position de la tête, de la distance et de la lumière ne permet pas d’attribuer la différence à un exercice. Il s’agit d’une limite de comparaison, pas d’un test pour décider quel tissu a changé.
Une différence de posture ou d’angle entre deux photos ne démontre pas qu’un exercice a réduit la graisse. Pour savoir ce qui relève de votre position de tête plutôt que de vos tissus, montrez au médecin ce que vous remarquez. L’effet d’une correction de posture sur le volume sous le menton reste non établi ; elle ne doit pas être présentée comme une perte de graisse ni comme un lifting.
Quatre questions devant une promesse
Devant une vidéo, une publicité ou un appareil, quatre questions aident à faire le tri :
- Où le changement a-t-il été vu ? Des joues plus pleines ne répondent pas à une question sur le dessous du menton.
- Qu’est-ce qui a changé ? Une peau hydratée, un muscle plus fort, une photo différente et une graisse qui diminue sont des résultats distincts.
- Par rapport à quoi ? Sans un groupe qui n’a pas suivi la méthode, on ne sait pas si le changement vient d’elle.
- Que veut dire le délai ? La durée d’un programme n’est pas une promesse de résultat chez vous.
Sans réponse claire à ces questions, une promesse reste une promesse, quel que soit le nombre de jours annoncé.
Quand demander un avis médical plutôt qu’un exercice
Un gonflement à l’avant du cou ne doit pas être pris d’emblée pour un double menton. Il peut venir de la thyroïde, une petite glande du cou qui fabrique des hormones. Un gonflement de la thyroïde n’est généralement pas grave, mais il doit être examiné par un médecin.
Demandez aussi un avis médical si vous remarquez une douleur à l’avant du cou ou une sensation de pression, une voix enrouée qui persiste, ou une masse nouvelle, qui grossit ou qui devient douloureuse, rouge ou chaude. Ces signes ont de nombreuses causes possibles : ils ne disent pas, à eux seuls, de quoi il s’agit. Un gonflement ou une masse du cou se fait examiner, plutôt que de chercher à le faire disparaître par un exercice ou un massage.
Consultez sans attendre
Une difficulté à avaler demande une évaluation médicale urgente, et une difficulté à respirer, une aide médicale immédiate.
Si votre mâchoire devient douloureuse pendant les exercices et que cela s’aggrave ou vous préoccupe, demandez un avis médical. Avant de commencer, faites préciser la conduite à tenir si la mâchoire ou le cou fait mal. Demandez aussi quoi faire si une crème provoque une réaction ; pour un masque qui gratte, brûle ou pique, le retrait et le rinçage immédiats s’appliquent. Une peau qui reste irritée mérite un avis médical.
Pour un traitement : vers où vous tourner
Si les méthodes maison ne répondent pas à ce qui vous gêne, précisez d’abord ce que vous souhaitez changer : un volume sous le menton, une peau qui s’est relâchée, des bandes dans le cou ou la ligne de la mâchoire. Les options pour le traitement du double menton dépendent de cette réponse, et chacune a ses limites.
CARE MD, à Sainte-Thérèse, sur la Rive-Nord de Montréal, propose une consultation Esthétique globale pour en parler. L’évaluation sert à voir ce qui forme ce volume chez vous avant de discuter d’un traitement, et vous pouvez ensuite décider de ne rien entreprendre. Dites ce que vous avez déjà essayé à la maison et ce que vous en attendiez : c’est une information utile, pas un échec à justifier.
Posez votre question à l’équipe de CARE MD.
Exercices et accessoires pour le cou : limites et précautions
Les bénéfices sur le contour sous le menton restent incertains : un gain musculaire ou une peau hydratée ne prouve pas un amincissement.
Une enflure devant le cou, une masse qui apparaît ou grossit, une douleur locale ou un enrouement persistant nécessitent un examen.
Consultez sans attendre
Obtenez une aide immédiate pour respirer difficilement, un avis urgent pour avaler difficilement.
En cas de picotements, brûlure ou démangeaisons sous un masque, enlevez-le et rincez la peau aussitôt.
Une douleur de mâchoire qui empire ou vous inquiète demande un contact médical ; faites préciser avant les exercices la conduite à tenir pour une douleur de mâchoire ou de cou, et avant une crème celle à suivre en cas de réaction.
Ni un résultat personnel ni sa date ne peuvent être garantis pour ces méthodes maison.
Une amélioration aux joues ne permet pas de prévoir celle du cou.
L’hydratation donne un aspect plus rebondi, sans remonter une peau qui s’est relâchée.
Un accessoire porté seul ne peut pas être jugé sur le rôle d’un pansement après chirurgie.
Questions fréquentes
Comment perdre du double menton rapidement ?
Un amincissement rapide sous le menton n’est pas établi pour ces méthodes maison. Des exercices du visage ont rendu les joues plus pleines après vingt semaines ; d’autres ont renforcé des muscles sous le menton après huit semaines, sans mesurer la graisse à cet endroit. Une crème hydratante peut donner une peau plus rebondie temporairement, sans soulever une peau relâchée. Pour juger une promesse rapide, distinguez ces changements du volume que vous souhaitez réduire.
Enlever le double menton naturellement ?
« Naturellement » ne dit pas ce qui change. Un exercice peut renforcer un muscle, un masque ou une crème peut hydrater la peau ; leur effet sur la graisse sous le menton reste non établi. Un masque peut aussi irriter, même présenté comme naturel : en cas de démangeaisons, brûlure ou picotements, retirez-le et rincez. Pendant une évaluation, le médecin distingue le volume de graisse, la peau relâchée et les bandes du cou avant de discuter de ce qui peut répondre à votre gêne.
Perdre son double menton en 10 jours ?
Aucun résultat n’est établi en dix jours, et aucun délai personnel n’est garanti. Des joues plus pleines après vingt semaines d’exercices du visage ou des muscles sous le menton plus forts après huit semaines ne prouvent pas une perte de graisse à cet endroit. Ces durées ne sont donc pas des délais pour perdre ce volume. Un délai plus long ne rend pas une promesse plus solide : demandez quel changement a été mesuré sous le menton.
Le yoga du visage peut-il affiner le dessous du menton ?
Des exercices du visage associés au yoga du visage, pratiqués pendant vingt semaines, ont rendu le haut et le bas des joues plus pleins. Le changement du cou n’a pas été assez net pour conclure à un effet, et la graisse sous le menton n’a pas été mesurée. Ces observations concernent un petit groupe de femmes d’âge moyen, sans groupe de comparaison. Elles ne permettent pas de prévoir un dessous du menton plus fin, ni de conclure à un effet sur la peau relâchée, la mâchoire ou la posture ; elles ne prouvent pas non plus une absence de tout bénéfice ailleurs sur le visage.
Une crème ou un masque peut-il raffermir le cou ?
Une crème hydratante peut rendre la peau plus rebondie et les ridules moins visibles temporairement, mais elle ne pénètre pas assez profondément pour soulever une peau relâchée. Un masque peut apaiser ou hydrater selon ses ingrédients. Ces effets cutanés ne prouvent pas une réduction de graisse sous le menton. Si un masque gratte, brûle ou pique, retirez-le et rincez sans attendre ; un usage trop fréquent peut aussi abîmer la peau. Pour une réaction à une crème, faites préciser la conduite à tenir avec un professionnel de santé.
Une mentonnière ou une gaine amincit-elle le dessous du menton ?
Un amincissement durable n’est pas établi pour une mentonnière ou une gaine portée seule. Ces noms ne permettent pas de distinguer leur fonctionnement, ni leurs effets sur la peau, les muscles, la mâchoire ou la posture. Un pansement après lifting du cou peut limiter l’enflure et les ecchymoses, mais il accompagne une opération et des consignes propres à celle-ci. Ce bénéfice postopératoire ne démontre pas celui d’un accessoire autonome et ne donne pas de durée de port à recommander.
Quels signes au cou demandent un avis médical plutôt qu’un exercice ?
Un gonflement à l’avant du cou peut venir de la thyroïde et doit être examiné par un médecin, même s’il n’est généralement pas grave. Demandez aussi un avis médical pour une douleur à l’avant du cou, une voix enrouée qui persiste ou une masse nouvelle, qui grossit ou qui devient douloureuse, rouge ou chaude. Une difficulté à avaler demande une évaluation urgente, et une difficulté à respirer, une aide médicale immédiate. Ces signes ont bien des causes possibles ; ne cherchez pas à les traiter par un exercice ou un massage.
Sources12 références+
- American Society of Plastic Surgeons — Lifting du cou (s’ouvre dans un nouvel onglet)
- Aesthetic Surgery Journal — Anatomie fonctionnelle et innervation segmentaire du platysma (s’ouvre dans un nouvel onglet)
- JAMA Dermatology — Exercices du visage et apparence du vieillissement (s’ouvre dans un nouvel onglet)
- Aesthetic Surgery Journal Open Forum — Efficacité des techniques conservatrices de rajeunissement mécanique du visage (s’ouvre dans un nouvel onglet)
- PLOS ONE — Exercice de fermeture du menton : activité et force musculaires, déglutition, effort et douleur (s’ouvre dans un nouvel onglet)
- American Academy of Dermatology — Les moyens de raffermir une peau relâchée (s’ouvre dans un nouvel onglet)
- American Academy of Dermatology — Masques pour le visage : effets et place dans les soins de la peau (s’ouvre dans un nouvel onglet)
- American Society of Plastic Surgeons — Après un lifting du cou (s’ouvre dans un nouvel onglet)
- NHS — Goitre (s’ouvre dans un nouvel onglet)
- NHS — Symptômes du cancer de la thyroïde (s’ouvre dans un nouvel onglet)
- NHS — Masses sous la peau (s’ouvre dans un nouvel onglet)
- Worcestershire Acute Hospitals NHS Trust — Douleur de l’articulation de la mâchoire : prise en charge en physiothérapie (s’ouvre dans un nouvel onglet)

Parlons de ce qui forme ce volume chez vous
Pour savoir ce qui forme ce volume chez vous avant de choisir quoi que ce soit, vous pouvez demander une consultation Esthétique globale chez CARE MD, à Sainte-Thérèse.
